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mercredi 21 octobre 2015

Le nationalisme est notre espérance

Extrait de l’entretien de Rivarol n° 3207 du  22 octobre 2015.
 
Vétéran du nationalisme français (il aura 89 ans le 6 janvier prochain), acteur de premier plan depuis plus de soixante ans du mouvement nationaliste en France, fondateur de Jeune Nation, du Parti nationaliste et de l’OEuvre française, parrain du mouvement Occident, Pierre Sidos nous livre son analyse de la situation politique nationale et internationale et nous donne son point de vue sur l’avenir du nationalisme dans notre pays.

RIVAROL : Comment analysez-vous l’invasion en cours et en voie d’accélération de la France et de l’Europe et l’attitude des dirigeants français face à cette submersion migratoire ?
Pierre SIDOS : Ce phénomène était prévisible politiquement du fait de l’action délétère de gens qui usurpent le pouvoir en prétextant qu’ils ont été élus. Ils ont accaparé les places et ils veulent les garder. Il y a à répudier une forme de racialisme qui déclare que l’histoire de l’humanité c’est la lutte des races. Il faut répudier également le marxisme qui dit que l’histoire de l’humanité c’est la lutte des classes. La démocratie c’est la lutte des places.  A partir de ce moment-là tout est bon pour parvenir aux places rentables à tout point de vue, sur le plan pécuniaire comme sur le plan de la glorification personnelle. Sarkozy a ainsi fait des promesses pour parvenir à l’Elysée et une fois au pouvoir il a fait une politique de gauche. Pourquoi ? Pour garder la place. Quand il dit qu’il a changé, c’est forcément en pire. Tous ces gens-là sont identiques : il s’agit d’avoir des places et d’en profiter. Dans les élections à venir le mieux est de refuser de jouer le jeu d’accorder des places à tel ou tel. L’invasion de notre pays était prévisible du fait de la volonté farouche de voir modifié le fond populaire français et chrétien, qui est de race blanche. Aujourd’hui, lorsqu’on prend le métro à Paris, on cherche les Blancs !

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