Communiqué de Pierre-Marie Bonneau :
Suite à la confirmation par le tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, de l'arrêté d'interdiction de l'hommage public qui devait être rendu à Quentin ce soir, également à Toulouse, je me dois de préciser que seules les préoccupations de maintien de la paix publique et les craintes de la préfecture quant à d'éventuelles rixes causées par des nervis antifascistes ont motivé cette décision.
Deux conséquences peuvent et doivent en être tirées :
- Premièrement, la tactique des milices antifascistes de menacer, par des actions illégales, de troubler l'Ordre public, s'avère toujours payante, puisque tant l'administration que les juges en tirent prétexte pour bâillonner le droit à manifester de Français respectueux tant des lois que des biens et des personnes.
- Deuxièmement, il ne faut pas renoncer. Même s'il est difficile de déposer une déclaration de manifestation dans l'urgence, pour réagir à une actualité aussi brûlante que tragique, cela a été fait.
C'est l'administration qui devra regarder désormais la colère de ceux qui ont été privés de la possibilité de clamer leur deuil et de réclamer justice.
Je salue à ce titre le courage des déclarants qui, sans aucune aide des mouvements nationaux qu'ils servent pourtant fidèlement, ont pris l'initiative de créer cette dynamique d'unité des patriotes sur le terrain.
La graine qui a été plantée en terre aujourd'hui poussera et leurs efforts seront récompensés. À nous de nous retrousser les manches, demain nous appartient !
Pierre-Marie BONNEAU
