Navigation

dimanche 6 avril 2014

Jour de colère à Toulouse : les nationalistes en première ligne !

Ce samedi, sur la place du Capitole à Toulouse, avait lieu un rassemblement à l'appel du collectif "Jour de colère". Les nationalistes, présents en nombre, notamment parmi le service d'ordre, ont profité de l'apathie générale des autres mouvements présents (lorsque ceux-ci ne rejoignaient pas tout simplement le cortège pro-système des racailles antifascistes tels les "quenelliers toulousains", qui n'avaient de toulousain que le nom) pour faire retentir leurs slogans durant toute la manifestation. 

Ainsi, les "Toulouse, Toulouse, nationaliste !" côtoyaient gaiement le désormais classique "Toulouse est fasciste !" au milieu d'autres slogans moins communs, très souvent à la gloire du socialisme national ou louant même parfois un célèbre et regretté chancelier allemand !

Un discours magistral de Me. P.M. Bonneau clôtura ce regroupement qui restera sans doute dans les annales toulousaines comme le rassemblement nationaliste le plus radical jamais offert aux toulousains, même si comme à leur habitude les racailles gauchistes, très vite renforcées par des hordes d’arabes haineux de la France, se sont employées, toute l’après-midi durant, à perturber notre rassemblement. Un triste brouhaha où se coudoyaient chamelles hystériques, vieux marxistes sur le déclin et jeunes drogués habillés de façons peu banales. Nombreuses furent les provocations; innombrables les jets de projectiles en tout genre, boulons, bouteilles en verre, objets métalliques non identifiés, etc… Les C.R.S., rapidement débordés, furent d’ailleurs copieusement bombardés par les amis de monsieur Valls. Plusieurs furent blessés, dont un assez sérieusement.

 Un grand bravo aux nationalistes présents dans le service d'ordre, cela changeait des Manif pour tous et autres ridicules sauteries frontistes ou identitaires !
 
Nos emblèmes flottant face à la horde gauchiste !

Me. Bonneau discourant place du Capitole, au grand désarroi des chiens du système !

Après la manifestation, nous quittons les lieux suivis par quelques C.R.S, afin d'empêcher tout débordement lors de la dispersion.